MILAN : QUE VOIR ET FAIRE ?
Une ville que je ne m'attendais pas à apprécier autant
Milan a été une vraie surprise. Je m'attendais à découvrir une grande ville industrielle du nord de l'Italie, moderne et peut-être un peu froide. J'y ai trouvé tout autre chose. Bien sûr, Milan est rapide, dynamique et très différente de l'Italie du Sud qui me plaît tant. Mais son centre conserve aussi une architecture élégante, des quartiers très différents les uns des autres et de vieux tramways qui font partie du décor. J'ai particulièrement aimé ce contraste entre la ville moderne et une Milan beaucoup plus classique, celle du Duomo, de la Galleria Vittorio Emanuele II, de la Scala ou du château des Sforza.
IL DUOMO : DE LA DENTELLE EN MARBRE
Surnommé le « hérisson de marbre », le Duomo de Milan impressionne d'abord par son extérieur. Façades, pinacles, statues et gargouilles composent une véritable dentelle de pierre. Sa construction débute en 1386 et se poursuit pendant plusieurs siècles. Le choix du marbre de Candoglia, extrait dans le Piémont, explique cette couleur très claire qui change selon la lumière. Pas moins de 135 flèches et plusieurs milliers de statues couvrent l'édifice.
Tout en haut, à 108 mètres, la Madonnina, statue de cuivre doré devenue l'un des symboles de Milan, domine la ville.
L'intérieur contraste avec la luminosité de la façade. La nef, immense, est beaucoup plus sombre, parsemée de hauts piliers et éclairée par de grands vitraux colorés. Mais pour moi, c'est surtout à l'extérieur que le Duomo révèle toute son originalité. Et la visite prend encore une autre dimension lorsqu'on monte sur ses terrasses, au milieu des flèches et des sculptures.
Monter sur les toits du Duomo
Les toits sont accessibles par escalier ou par ascenseur. Une fois là-haut, la visite permet surtout de découvrir le Duomo sous un angle totalement différent. On circule au milieu des flèches, des statues et des sculptures, que l'on observait depuis la Piazza del Duomo. La proximité avec les détails de la cathédrale est impressionnante. Le marbre clair se détache sur le bleu du ciel et, à certains endroits, on a presque l'impression de marcher au milieu d'une forêt de pierres sculptées.
En montant progressivement vers les parties les plus hautes, la vue s'ouvre également sur Milan, ses toits et les immeubles plus modernes qui dessinent aujourd'hui la ville. La Madonnina apparaît au-dessus des terrasses, beaucoup plus proche mais toujours inaccessible.
Pour moi, les terrasses font vraiment partie de la visite du Duomo. Elles permettent de regarder de près tout ce que l'on distingue à peine depuis le sol et surtout de se rendre compte de l'immensité de l'édifice.
Infos pratiques
💰 Tarifs 2026 : comptez 16 € par l'escalier ou 18 € par l'ascenseur pour accéder uniquement aux terrasses. Si vous souhaitez également visiter la cathédrale et le musée, les billets combinés coûtent 22 € ou 26 € selon le mode d'accès aux terrasses. Les billets peuvent être achetés sur le site officiel du Duomo ou directement aux billetteries de la Piazza del Duomo. Le tarif est le même en ligne et au guichet.
⚠️ Le Duomo recommande d'ailleurs d'utiliser les canaux officiels, car certains sites non affiliés proposent des billets à d'autres tarifs.
📌 La cathédrale est le site le plus visité de Milan avec des millions de visiteurs chaque année : privilégier l'achat du billet par internet plutôt que directement au guichet, ce qui évite une (très) longue attente.
Le musée de la cathédrale
Installé dans le Palazzo Reale, juste à côté de la cathédrale, le musée du Duomo retrace plus de six siècles de construction, de décoration et de restauration de l'édifice. Une grande partie des œuvres exposées provient directement de la cathédrale : certaines ont été déposées pour être protégées et remplacées par des copies.
C'est surtout la collection de sculptures qui m'a impressionnée. Sur la façade et les toits du Duomo, elles se perdent presque parmi les milliers de statues et les ornements. Dans le musée, on peut les regarder de près et observer les visages, les vêtements et tous les détails sculptés dans le marbre.
Le musée conserve également des vitraux, des tapisseries, des peintures, des terres cuites et des modèles en plâtre, ainsi que le trésor de la cathédrale, composé notamment d'objets liturgiques et de pièces d'orfèvrerie.
L'une des pièces les plus étonnantes est le Modellone, une immense maquette du Duomo à l'échelle 1:22. Sa réalisation a commencé en 1519 et s'est poursuivie pendant plusieurs siècles, suivant les évolutions du chantier. Avec plus de cinq mètres de hauteur et près de huit mètres de longueur, elle permet d'observer l'architecture de la cathédrale dans son ensemble et jusque dans ses détails. Pendant des siècles, architectes, sculpteurs, maîtres verriers et artisans se sont succédé pour construire, décorer puis restaurer l'édifice.
J'ai trouvé le musée particulièrement intéressant après avoir vu la cathédrale et ses terrasses. J'ai surtout été subjuguée par la finesse des sculptures et des pièces d'orfèvrerie, dont la mise en lumière très travaillée permet d'apprécier chaque détail.
À savoir
Depuis septembre 2026, le musée est gratuit le dernier dimanche de chaque mois, sur réservation préalable. Le billet du musée permet aussi d'accéder à l'église San Gottardo in Corte.
LA GALERIE VITTORIO EMANUELE II
Entre la Piazza del Duomo et la Piazza della Scala, la Galleria Vittorio Emanuele II est bien plus qu'une galerie commerçante de luxe : elle constitue un véritable passage monumental au cœur de Milan. Sa construction a débuté en 1865, quatre ans après l'unification de l'Italie, et elle a été inaugurée en 1867. Conçue par l'architecte Giuseppe Mengoni, elle est dédiée à Vittorio Emanuele II, premier roi de l'Italie unifiée.
De hautes façades richement décorées surmontent une immense structure de fer et de verre. Les quatre passages se rejoignent sous une grande coupole centrale, formant un octogone particulièrement impressionnant lorsqu'on se place juste en dessous.
Mais il faut aussi regarder le sol. Les mosaïques représentent notamment les armoiries de Milan, Turin, Florence et Rome, villes qui ont joué un rôle dans l'histoire du royaume d'Italie. Celle de Turin, représentée par un taureau, est devenue la plus célèbre : la tradition veut que l'on pose le talon sur l'animal et que l'on tourne sur soi-même pour se porter chance… et revenir à Milan.
La galerie abrite aujourd'hui des boutiques de luxe, des cafés et des restaurants, mais ce n'est pas ce qui est le plus captivant. Il faut vraiment lever les yeux, regarder les façades, les verrières et cette immense coupole qui laisse entrer la lumière. Malgré le passage incessant et la foule, l'ensemble conserve une élégance intemporelle. L'une des particularités de la Galleria Vittorio Emanuele II, c'est qu'elle reste un passage que l'on emprunte quotidiennement pour circuler dans le centre de Milan.
Léonard de Vinci à Milan
Léonard de Vinci (1452-1519) est étroitement lié à Milan, où il séjourne pendant près de vingt ans à partir de 1482, au service de Ludovic Sforza. C'est durant cette période qu'il réalise notamment La Cène, mais son activité va bien au-delà de la peinture.
Peintre, ingénieur, inventeur, architecte et anatomiste, Léonard s'intéresse aussi au mouvement, à la lumière, à l'eau, au vol des oiseaux ou encore au fonctionnement du corps humain. Ses nombreux carnets témoignent de cette curiosité permanente : dessins, observations et projets de machines s'y succèdent, parfois plusieurs siècles avant que certaines de ces idées puissent réellement être mises en œuvre.
Leonardo 3 - Il mondo di Leonardo
À proximité immédiate de la Piazza della Scala, dans la Galleria Vittorio Emanuele II, le musée Leonardo3 – Il Mondo di Leonardo s'intéresse précisément à cette facette de Léonard de Vinci.
L'exposition s'appuie sur ses dessins et ses manuscrits pour reconstituer en trois dimensions certaines des machines qu'il avait imaginées. Machines volantes, dispositifs mécaniques, instruments de musique ou projets liés à l'eau sont présentés sous forme de modèles physiques ou de restitutions numériques.
C'est ce qui rend la visite passionnante : les dessins parfois difficiles à interpréter dans les carnets deviennent beaucoup plus compréhensibles lorsqu'ils prennent forme devant nous. Certaines machines sont reproduites en miniature, d'autres à une échelle beaucoup plus importante, et plusieurs dispositifs interactifs permettent d'en comprendre le fonctionnement. On découvre lors de cette exposition un homme qui observe, expérimente, dessine et cherche constamment des solutions, parfois pour des projets qui ne dépasseront jamais le stade du carnet.
Le parcours s'intéresse également au travail de peintre de Leonardo, notamment à La Cène, avec des restitutions numériques permettant d'en observer des détails difficilement visibles sur l'œuvre originale.
LA SCALA : UNE FAÇADE QUI NE LAISSE RIEN DEVINER
Sur la Piazza della Scala, le Teatro alla Scala surprend d'abord par la sobriété de sa façade. Quand on connaît la réputation du lieu, on pourrait s'attendre à un bâtiment beaucoup plus imposant. Rien à voir avec l'Opéra Garnier à Paris, dont l'extérieur affiche toute la richesse du décor.
À Milan, c'est en entrant que l'on découvre une tout autre Scala : la grande salle en fer à cheval, ses loges superposées, ses dorures et son immense lustre contrastent complètement avec la discrétion de la façade.
Inaugurée en 1778, la Scala est étroitement liée à l'histoire de l'opéra italien. Des œuvres de Rossini, Bellini, Donizetti, Verdi ou Puccini y ont été créées ou représentées, et le théâtre reste aujourd'hui l'une des grandes scènes internationales de l'opéra.
Le Museo Teatrale alla Scala ne se résume pas à la salle. Instruments de musique, costumes, portraits, partitions, lettres et objets ayant appartenu à des artistes retracent l'histoire du théâtre et de ceux qui s'y sont produits.
Notre première visite de la Scala reste pour nous un souvenir particulier. Nous l'avons découverte en compagnie du père de notre amie Monica, le musicien Aldo Turconi, accordéoniste et violoniste qui a longtemps joué au sein de l'Orchestre du Teatro alla Scala. Visiter un lieu aussi chargé d'histoire avec quelqu'un qui y avait lui-même travaillé lui donnait forcément une autre dimension.
Infos pratiques
📌 Important : Acheter le billet du musée ne signifie pas que l'on visite librement la Scala. On visite principalement le musée et, lorsque l'activité du théâtre le permet, on aperçoit la salle depuis une loge. Pour pénétrer davantage dans le théâtre, mieux vaut choisir la visite guidée à 35 €.
Musée de la Scala + aperçu de la salle : le billet du Museo Teatrale alla Scala coûte en 2026 12€ en plein tarif et 8€ en tarif réduit, notamment pour les plus de 65 ans, les étudiants et les jeunes de 6 à 18 ans. Le musée est ouvert tous les jours de 9 h 30 à 17 h 30, avec une dernière entrée à 17 h.
La visite dure en moyenne 45 minutes. Elle permet de découvrir l'histoire de la Scala, avec costumes, portraits, instruments et souvenirs liés à l'opéra. Mais son principal intérêt est de pouvoir accéder aux loges du troisième étage pour regarder la célèbre salle. ⚠️ Attention : l'accès visuel à la salle n'est pas garanti. En cas de répétition, de spectacle ou d'événement, les loges donnant sur le théâtre peuvent être fermées.
Visiter l'intérieur du théâtre (visite guidée d'une heure) : 35€ par personne, billet du musée compris. Elle permet notamment de découvrir la Loge Royale, des loges historiques, le foyer d'entrée et le Ridotto Toscanini. Les visites ont lieu du lundi au samedi, mais dépendent là encore du programme du théâtre. Elles peuvent être modifiées, voire annulées si une répétition ou un impératif artistique intervient.
À savoir avant d'y aller : je conseillerais de réserver en ligne, surtout pour la visite guidée. Pour une simple visite du musée, la réservation n'est pas obligatoire pour les particuliers, mais elle évite l'attente.
LE CHÂTEAU DES SFORZA : DE LA FORTERESSE AUX MUSÉES
À quelques minutes à pied du centre de Milan, le Castello Sforzesco tranche avec l'élégance du Duomo et de la Galleria Vittorio Emanuele II. Avec ses murs de briques, ses tours et ses grandes cours intérieures, il rappelle une autre période de l'histoire de la ville.
Le château actuel trouve son origine au XVe siècle, lorsque Francesco Sforza, devenu duc de Milan, fait reconstruire et agrandir une ancienne forteresse des Visconti. Sous les Sforza, le bâtiment perd progressivement sa seule fonction défensive pour devenir également une résidence ducale, à laquelle travaillent plusieurs artistes et architectes de la Renaissance, dont Léonard de Vinci.
Son histoire est ensuite beaucoup plus mouvementée. Passé sous domination française, espagnole puis autrichienne, le château retrouve une fonction essentiellement militaire. Sous Napoléon, une partie de ses fortifications est démolie et, au XIXe siècle, certains Milanais envisagent même sa disparition complète.
Il est finalement sauvé et profondément restauré par l'architecte Luca Beltrami à partir de la fin du XIXe siècle. C'est en grande partie à cette restauration que l'on doit l'apparence actuelle du château, notamment la Torre del Filarete qui marque son entrée principale.
Aujourd'hui, le Castello Sforzesco abrite plusieurs musées et collections consacrés notamment à l'art ancien, aux arts décoratifs, aux instruments de musique et à l'archéologie. On peut également y voir la Pietà Rondanini, dernière sculpture de Michel-Ange, sur laquelle il travaillait encore quelques jours avant sa mort.
Mais le château fait aussi partie de la vie quotidienne des Milanais. Ses grandes cours se traversent librement et permettent de rejoindre directement le Parco Sempione, vaste espace vert aménagé derrière la forteresse loin de l'agitation de la Piazza del Duomo.
J'aime particulièrement cette continuité entre le château et le parc : on entre par la forteresse, on traverse ses cours puis on débouche sur les grandes pelouses du Parco Sempione.
DU PARCO SEMPIONE À L'ARCO DELLA PACE
Avant ou après la visite du château des Sforza, le Parco Sempione offre une vraie pause au milieu de la ville. Nous avons beaucoup aimé nous promener autour de l'étang, où nagent poissons et tortues, ou simplement nous installer quelques instants sur l'herbe. Après plusieurs heures à parcourir Milan à pied, l'endroit est particulièrement agréable pour ralentir un peu.
En poursuivant la traversée du parc, on aperçoit progressivement l'Arco della Pace. Sa construction commence en 1807, à l'époque napoléonienne, sous la direction de l'architecte Luigi Cagnola.
Initialement pensé pour célébrer les victoires de Napoléon, le projet change de signification après sa chute et l'arc est finalement achevé en 1838 sous domination autrichienne. Il devient alors l'Arc de la Paix, en référence à la paix européenne issue du Congrès de Vienne.
Avec ses grandes colonnes, ses bas-reliefs et les statues qui le surmontent, l'ensemble est massif et assez austère. Ce n'est pas forcément le monument qui m'a le plus plu à Milan, mais sa position dans l'axe du Castello Sforzesco donne une belle perspective à la traversée du parc.
LA BASILIQUE SANT’AMBROGIO
La basilique Sant’Ambrogio est l’un des édifices religieux les plus importants de Milan, juste après le Duomo.
Son histoire remonte aux débuts du christianisme dans la ville. Elle fut fondée entre 379 et 386 par Ambroise, évêque de Milan, sur un lieu où avaient été enterrés plusieurs martyrs chrétiens. Elle portait d’ailleurs à l’origine le nom de Basilica Martyrum. L’édifice que l’on découvre aujourd’hui est cependant très différent de la basilique primitive : il fut largement reconstruit et transformé à partir du XIe siècle.
Avec sa façade en briques, son vaste atrium et ses deux clochers, Sant’Ambrogio est l’un des grands exemples de l’architecture romane lombarde. L’intérieur est relativement sobre, ce qui met davantage en valeur certains éléments, notamment la mosaïque de l’abside, le ciborium médiéval et surtout le célèbre autel d’or, réalisé au IXe siècle.
La crypte abrite les reliques de saint Ambroise, mort en 397, ainsi que celles des martyrs Gervais et Protais.
J’ai surtout aimé Sant’Ambrogio pour son atmosphère, très différente de celle du Duomo. La basilique paraît plus austère, plus ancienne aussi. Dès l’entrée dans le grand atrium entouré d’arcades, le lieu surprend par sa simplicité. Les briques, les pierres, la lumière assez douce de l’intérieur donnent à l’ensemble beaucoup de caractère. Ce n’est peut-être pas l’église la plus spectaculaire de Milan, mais c’est justement ce qui m’a plu.
SANTA MARIA DELLE GRAZIE
L’église Santa Maria delle Grazie et le couvent qui la jouxte ont été construits au XVe siècle, à l’emplacement d’une ancienne chapelle dédiée à la Vierge Marie. L’ensemble est aujourd’hui l’un des monuments les plus connus de Milan, principalement parce qu’il abrite une œuvre exceptionnelle : La Cène (Il Cenacolo) de Léonard de Vinci.
Les bombardements de 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale, endommagèrent très lourdement l’église et le couvent. Une partie importante du complexe fut détruite et plusieurs œuvres disparurent. Le mur du réfectoire sur lequel Léonard de Vinci avait peint La Cène échappa cependant miraculeusement à la destruction, alors que les bâtiments qui l’entouraient étaient en grande partie éventrés.
La visite de La Cène est aujourd’hui très réglementée afin de préserver cette œuvre particulièrement fragile. L’accès se fait par petits groupes, pendant un temps limité, et les billets sont souvent réservés longtemps à l’avance.
Info pratique
Nous n’avons malheureusement pas pu voir le tableau, faute d’avoir anticipé suffisamment la réservation. Si vous souhaitez découvrir La Cène lors d’un séjour à Milan, c’est donc une visite qu’il vaut vraiment mieux réserver plusieurs semaines à l’avance, voire davantage aux périodes les plus fréquentées.
LES NAVIGLI
Les Navigli sont un réseau de canaux artificiels aménagés progressivement à partir du XIIe siècle. Ils permettaient autrefois de relier Milan aux grands cours d’eau de la région, notamment le Tessin et l’Adda, et servaient au transport des marchandises et des matériaux jusqu’au cœur de la ville.
Aujourd’hui, leur fonction a complètement changé. Le Naviglio Grande et le Naviglio Pavese forment l’un des quartiers les plus animés de Milan. Le long des canaux se succèdent petites boutiques, ateliers, galeries, bars et restaurants.
C’est surtout en fin de journée que le quartier prend vie. Les terrasses se remplissent pour l’aperitivo, puis l’animation se prolonge largement dans la soirée. On vient pour boire un verre ou dîner dans une atmosphère vraiment particulière.
En résumé...
🩵🩵🩵🩵 J’ai beaucoup aimé
La surprise Milan. Je ne m’attendais pas à aimer autant cette ville et son côté très urbain.
Le Duomo et surtout ses terrasses. C’est certainement ce qui m’a le plus impressionnée. Monter sur les toits et circuler au milieu des flèches et des sculptures permet vraiment de prendre la mesure de l’édifice. J’ai également beaucoup aimé le musée du Duomo, notamment pour la finesse de ses sculptures et de ses pièces d’orfèvrerie.
La Galleria Vittorio Emanuele II, malgré la foule.
La Scala, avec un souvenir très particulier puisque nous avons eu la chance de la découvrir avec Aldo Turconi, le père de notre amie Monica, qui a longtemps joué dans l’Orchestre du Teatro alla Scala.
Le château des Sforza et le Parco Sempione.
Sant’Ambrogio, justement parce qu’elle est très différente du Duomo. Plus austère, plus sobre, elle dégage une atmosphère de calme particulière.
Les Navigli en fin de journée, lorsque les terrasses se remplissent et que commence l’aperitivo.
😕 J'ai moins aimé
Pas grand-chose, en fait.
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