La France et l’Italie sont mondialement réputés pour leur cuisine. Nous, Français, possédons une culture gastronomique à la fois complexe, technique et raffinée. Les Italiens, quant à eux, se distinguent par une cuisine simple, généreuse et savoureuse.
Si j’aime tant l’Italie, c’est aussi pour sa cuisine et la manière dont elle est pensée et préparée. Là où, en France, j’évite les légumes, en Italie je les découvre à chaque fois, et c’est bon 😉.
La décision unanime du Comité intergouvernemental de l’UNESCO d’inscrire la cuisine italienne sur la liste du patrimoine culturel immatériel est pour moi complétement légitime. Cette reconnaissance ne célèbre pas uniquement le goût et la diversité de la cuisine italienne, mais aussi son rôle en tant que symbole culturel et identitaire du pays. En effet, c’est tout un écosystème gastronomique qui est mis à l’honneur : des pratiques traditionnelles de culture et de récolte jusqu’aux savoir-faire culinaires et aux modes de préparation, reconnus pour leur complexité et leur forte valeur culturelle.
Cette reconnaissance mondiale répond également aux préoccupations croissantes liées à la disparition progressive des traditions locales.
Depuis 2010, le « repas gastronomique des Français » est lui aussi inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Toutefois, ce n’est pas la cuisine française dans son ensemble qui est reconnue, mais un rituel social spécifique, mettant en avant le cérémonial, l’art de la table et la convivialité d’un repas festif.
En 2025, c’est l’ensemble des traditions culinaires italiennes — techniques, produits, savoir-faire et pratiques sociales liées à l’alimentation — qui est honoré. Pour la première fois, une cuisine nationale dans sa globalité, et non un simple rituel ou un plat emblématique, est inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Ce sont ainsi les traditions culinaires, les savoir-faire transmis et le lien social créé autour de la nourriture qui sont célébrés. Et c’est bien mérité !
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